13nov

Problématiques religieuses.

Il n’est pas bon de parler de Dieu à tout-bout-de-chant, Autant que de laisser entendre qu’on n’en parle pas mais en le faisant, Bien plus constructif est de débattre des réels différends, Qui s’ils sont mis sur la table apportent ensuite un contenu au contenant.   Quand et lorsque nous pensons qu’il n’y a plus […]

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03sept

L’amnée.

Je n’ai trouvé ce mot que dans la trilogie du célèbre Naguib Mahfouz. Un compromis entre le temps, le mouvement et la danseuse de soirée. Et je vous en parle à contrario de ceux qui m’imaginent vouloir du flouze, Parce qu’il y a bien plus à soulever que ce néologisme aux littéraires attraits.   Oui […]

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29août

Pour quelques minutes de trop.

On entend de belles paroles, Des signatures sans stylo, On ne se doutes pas de l’inversion des rôles, On veut voir Jésus et on obtient du porno.   On rencontre un ami qui ne vous veut que du bien, Et des gens toxiques dont on ne sait plus se défaire des liens. On se croit […]

Au fil du lieu. (0)

23août

Planification ou surprise.

Si les grands de ce monde entrevoient l’avenir en disant c’est ça ! L’esprit teinté d’un optimisme ombragé, le cœur empli de suspicion. Si les artistes nous montrent inéluctablement un fatalisme qui leur est adéquat, Si aucune œuvre de cinéma ne dit la distance qu’il y a pour toucher la perfection.   Oui si on ne […]

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23juil

Me justifier, oui, et par moi-même.

Je ne serais jamais gourou, marabout peut-être. Mais si quelqu’un aime mes idées ou ma vie, Je veux être tout sauf irremplaçable, juste être.   Alors maintenant que les présentations sont faites, Vais-je vous bourrer le mou, promettre, Ou pire encore, ne pas vous prévenir, devenir traitre ?   Non, je fais le vœu seulement que […]

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15juil

Pardon mon père, j’ai péché par intention.

Oui c’est amusant que je dise et prétende, Que j’en sois aux intentions et que je me réprimande. Trois secondes pour accréditer une pensée, Et me voilà dans le jugement directe et instantané.   Le problème n’est pas tant à voir sous cet angle, Ou en vouloir au nord, au sud aux poires ou aux […]

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07juil

On donne une impression.

Imprimer et donner le résultat, C’est rigolo mais ce n’est pas le sujet-là. On se lève le matin avec un reflet, Et le soir la tête pleine l’ayant oublié.   C’est premièrement ça qui est un peu triste, Et personne à part soi qui l’atteste et y assiste. Après bien sûr, bien d’autres angles de […]

A la mémoire d'Anthonin. (0)

07juil

J’étais persuadé.

Avez-vous su un jour contrôler votre colère, Allez, allons plus loin, avez-vous déjà médité ? Toute sorte d’exercice relie à la Terre, La respiration pour prélude à y accéder.   Il n’est pas demandé de renier son passé, Il n’est pas demandé de devenir une copie, D’ange déchu qui n’a ironiquement qu’une idée, Posture et respiration […]

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18juin

Poème.

Exprimer des doutes, Avertir ou craindre que, C’est le vent qui se voute, Et le mal qui le veut.   Mais je vous parle de la nouvelle ère, Une époque où tout fout le net. Nous évoquions ce qui réellement gère, Et jusqu’à l’exactitude, ce fut la bête.   Nous traitions le persan, Nous tuions […]

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13juin

Le syndrome du Lemmings.

J’aime avoir une idée de ce Monde, Tel que je le vois presque tous les jours, Cette idée est que la Terre est ronde, Ou plutôt sphérique en son pourtour.   Lorsque je vois des films à gros budgets, Où la vie existe sur d’autres planètes, J’y ai remarqué que jamais au grand jamais, Le […]

Au fil du lieu. (0)

Problématiques religieuses.

Il n’est pas bon de parler de Dieu à tout-bout-de-chant,

Autant que de laisser entendre qu’on n’en parle pas mais en le faisant,

Bien plus constructif est de débattre des réels différends,

Qui s’ils sont mis sur la table apportent ensuite un contenu au contenant.

 

Quand et lorsque nous pensons qu’il n’y a plus que les sciences et la technologie,

Les esprits dualistes vacillent entre le rejet et la soumission.

Ne serait-ce donc pas alors le fait de devoir appartenir à l’une ou l’autre ethnie,

Qui est un choix binaire donc d’un contexte à contradiction.

 

Si je considère que Mon Dieu a peur des sciences, je ne peux être croyant.

Mais idem en le comparant à ces anges déchus dont les technologies furent acquises en complotant.

Humain, très cher humain, réfutez que tout se trouve en haut, mais patientez pour les plaisirs d’en bas.

Car si la fin justifiait toujours les moyens, ce seraient les fainéants qui ont tout et ne resteraient que les larmes pour celui qui travailla.

 

On m’a appris depuis longtemps à ne pas faire le bonheur des gens,

Tous les dictateurs ont la larme à l’œil à l’idée de cette raison faisant écho à leur élan.

Mon paradis n’est pas forcément ton paradis, c’est déjà fort pour le novice et qui plus est pour l’innovant.

 

15 h 26, mercredi 13 novembre 2019, Bergerac (24100), au n°27 rue colonel de chadois et n°56 rue Bourbarraud, au « Fly Away ».

L’amnée.

Je n’ai trouvé ce mot que dans la trilogie du célèbre Naguib Mahfouz.

Un compromis entre le temps, le mouvement et la danseuse de soirée.

Et je vous en parle à contrario de ceux qui m’imaginent vouloir du flouze,

Parce qu’il y a bien plus à soulever que ce néologisme aux littéraires attraits.

 

Oui c’est pour vous mettre en bouche et bienheureusement de ne pas alerter les bébés,

Que la mode est apparue de parler du mal en termes ésotériques, vous l’avez peut-être remarqué.

Et c’est de l’ésotérisme que je vous parle comme une réalité qui n’est pas un but en soi,

Et un domaine qui sans les sciences, n’a guère plus de sens que d’obtenir sainement un résultat.

 

Alors oui certaines et certains passent par les apôtres pour obtenir des bienfaits qui appartiennent au ciel,

Et adorent hélas des voleurs, des usurpateurs et des comiques de situations,

Mais cela ne reste qu’un soupçon de listing de bien divers états de fait plus ou moins ayant un doux parfum au gout de miel,

Et n’apporte pas plus de connaissance que déjà nous ne sachions.

 

Ce qui est à expliquer par contre fait partie de la règle première :

Nommer les gens ou les choses les attire aussitôt,

Et si dans le jargon on n’évoquait pas les choses en termes de lumière.

Nous serions déjà broyés par un néant de dédales d’eau.

 

Alors je vous préviens donc que s’affoler sitôt qu’en public on remarque

Que quelque chose est bien trop troublant pour être qualifié de normal,

N’oblige en rien dès que l’on sent une coïncidence équivalent à une spirituelle claque,

D’expliquer et transmettre un contexte qui n’aurait rien pour quiconque de paranormal.

 

Car le mal a des arguments et utilise des moyens,

Celui qui gagne des pions ne peut faire manger le chef dans sa main.

Et lorsqu’on sait que les progénitures qui furent des géants furent traquées,

Il vaut mieux mourir de mort lente lorsqu’on est du monde des idées.

 

Texte mis en suspens lundi 2 septembre « chez Albert » vers 17 h 30, puis finalisé à 11 h 32, Bergerac, au « Fly Away », au n°27 rue colonel de chadois et également au n°56 rue bourbarraud, en ce mardi 3 septembre 2019.

Pour quelques minutes de trop.

On entend de belles paroles,

Des signatures sans stylo,

On ne se doutes pas de l’inversion des rôles,

On veut voir Jésus et on obtient du porno.

 

On rencontre un ami qui ne vous veut que du bien,

Et des gens toxiques dont on ne sait plus se défaire des liens.

On se croit d’accord sur des principes et ce jusqu’aux convictions,

Et les paroles qu’ici j’écris, se transforment en paranoïa de concession.

 

Si vous êtes un peu fragiles ou intéressant pour eux,

Les déchus enlèvent des belles pour une politique sans plus aucun aveux.

Je ne suis peut-être pas Adam, je suis peut-être rien,

Mais je n’arracherai jamais le cœur d’Ève, je suis déjà trop pour cela, humain.

 

14 h 32, au « Fly away » au n°27 rue Colonel (paul) de Chadois, Bergerac, jeudi 29 août 2019.

Planification ou surprise.

Si les grands de ce monde entrevoient l’avenir en disant c’est ça !

L’esprit teinté d’un optimisme ombragé, le cœur empli de suspicion.

Si les artistes nous montrent inéluctablement un fatalisme qui leur est adéquat,

Si aucune œuvre de cinéma ne dit la distance qu’il y a pour toucher la perfection.

 

Oui si on ne voit l’avenir qu’au travers de seulement ce qu’on sait,

Si aucun esprit humain n’a en lui la notion d’infinités de solutions,

Pour résoudre les problèmes dont on n’a pas idée,

Et pour en laisser pour assurer la passation.

 

Si on croit que le mental n’a pas besoin de faire d’exercice,

Et que la mémoire n’a besoin que de rappels sans avoir à forcer,

Si on pense au contraire qu’être contre ceux qui sont contre ce qu’on préconise,

C’est bien là la preuve que la pensée unique n’a pu provenir de là d’où on croyait.

 

Si vous n’avez pas compris que les rois se sont fait la guerre pour le plaisir des anges déchus,

Parce que les démons les ont possédés par l’hypnose depuis les temps reculés et anciens.

Alors il vous manque une conscience qui n’est pas celle de rire, d’entendre ou d’avoir vu,

Mais celle qui vous a été soufflé par le mistral du temps des félibrées et la réalité du mot rien.

 

11 h 24, « Fly Away », Bergerac, vendredi 23 août 2019.

Me justifier, oui, et par moi-même.

Je ne serais jamais gourou, marabout peut-être.

Mais si quelqu’un aime mes idées ou ma vie,

Je veux être tout sauf irremplaçable, juste être.

 

Alors maintenant que les présentations sont faites,

Vais-je vous bourrer le mou, promettre,

Ou pire encore, ne pas vous prévenir, devenir traitre ?

 

Non, je fais le vœu seulement que les sables mouvants,

Que les épreuves dont Dieu m’a sorti,

Les souffrances dont je sors un tant soit peu vainquant,

Ne rampent jamais vers une autre vie.

 

Et juste après cela commence l’entretien entre mon texte et vous lecteur :

Doit-on penser que j’ai eu un semblant de ressemblance avec la vie de Job,

à qui ses frères disaient qu’il ne pouvait pas gagner de Dieu le cœur,

Et le rejetaient car trop de misères lui arrivaient et donc qu’il était dans l’erreur.

 

Alors doit-on dire aux gens désormais que tout va bien dans le meilleur des mondes,

Certains souffrent sinon beaucoup de gens sur Terre et je dirais même la majorité.

Mais ce que je veux dire ici c’est que les réponses faciles sont comme des mauvaises ondes,

Elles ne caractérisent ni l’innocent, ni le sage, ni le surpris, elles sont et parfois ont été.

 

Ce qui est plus important encore, c’est que lorsqu’on est contre quelque chose,

On s’oppose à, d’une certaine manière, et donc on met abstraitement de l’huile sur le feu.

Je me suis rendu compte que lorsque je n’aimais pas quelqu’un et aimer comme on l’ose,

C’était tout simplement une part de cette personne qui me ressemblait, dirais-je, un peu.

 

Quand je vois les discours, les images, les propagandes quel que soit le camp,

Lorsque j’entends l’écologie devenir une politique puis la politique,

Je ne me rabats que sur moi-même qui n’ai oublié ni les plaisirs des villes ni ceux des champs.

 

Je sais simplement qu’un compost au fond du jardin,

L’espoir qu’un jeune entrepreneur et des technologies de recyclage,

Créeront de meilleurs outils, comme il y eut hier et qu’il y aura demain.

 

Je fais attention de ne pas vous endormir,

à ne pas rire de ce qui me fait sourire.

Et si j’ai mal physiquement en me blessant,

C’est logique que ça me fasse mal pour l’autre pareillement.

 

Comprenez donc le fond du problème,

Il est que tout le monde croit en la nature mauvaise de l’homme.

Alors qu’il existe en tout humain de l’empathie qui est la même :

Que l’on soit en bas ou perché au dôme.

 

Oui l’occident a connu beaucoup de tourments, de contradictions, de guerres,

Et on est en droit de croire que l’humain est guerrier, égoïste, trop matérialistes,

Mais est-il possible que l’intelligence humaine provenant de la même Terre Mère,

Ces gens tout-en-haut, ne se battent pas en définitives plus qu’ils nous attristent ?

 

Je crois que nous nous battons en bas, le peuple, pour savoir, pour comprendre,

Mais beaucoup trop que nous sommes veulent juste prendre la place et la prendre.

Mais ceux qui dirigent savent qu’il y a des vérités qu’il vaut mieux ne pas dire,

Comme une surprise qui n’en est plus une, et un mal juché sur son perchoir bien pire.

 

Ce qui sera bien de faire, ce sera de mieux expliquer aux dirigeants l’importance, les enjeux,

Car à devoir s’aligner sur l’alliance du nouvel ordre Mondial ne pourra pas se jouer qu’entre le chiffre un ou le chiffre deux.

Nous sommes sapiens mais nos natures sont diverses, les interprètes en diplomatie bien trop abscons ou envieux,

Et au final, le temps passé au dialogue trop court et les dirigeants ont l’impression de moins comprendre que de faire un choix en étant malheureux.

 

15 h 44, « Fly Away », n°56 rue colonel de chadois et n°27 rue bourbarraud, mardi 23 juillet 2019, Bergerac (24100).

Pardon mon père, j’ai péché par intention.

Oui c’est amusant que je dise et prétende,

Que j’en sois aux intentions et que je me réprimande.

Trois secondes pour accréditer une pensée,

Et me voilà dans le jugement directe et instantané.

 

Le problème n’est pas tant à voir sous cet angle,

Ou en vouloir au nord, au sud aux poires ou aux mangues.

Mais à pratiquer la force du silence sans l’utiliser,

Mon entourage a aimé cela, et goulûment, s’y est habitué.

 

Vous avez le droit de visualiser une pensée qui n’est pas la vôtre,

De la réfuter par désaccord, de la scruter à en pouvoir la décrire.

Mais il faut passer par le jeu du cluedo et dire ou écrire un semblant de biographie,

Et expliquer au monde en quoi, pourquoi et comment la bête enragée vous suit.

 

Le problème alors pour le monde se présente par le fait de savoir,

Si la bête s’intéresse à vous ou si c’est vous qui cherchez déboires.

Mais si vous avez le problème que je ressens d’avoir un cerveau servant de serveur,

Apprenez que tout un chacun est à la fois ange et démon selon les jours et les heures.

 

Mais ne souhaitez jamais au grand jamais du mal à quelqu’un,

Vous n’aimeriez pas souffrir d’une leçon qui briserait comme un rien.

On ne supporte que ce que l’on peut supporter, tout comme Job,

Mais souffrir n’est pas une fin en soi, seul ou bien à deux… je crois.

 

12 h 05, « Chez Albert », n°93 rue neuve d’argenson, Bergerac, lundi 15 juillet 2019.

On donne une impression.

Imprimer et donner le résultat,

C’est rigolo mais ce n’est pas le sujet-là.

On se lève le matin avec un reflet,

Et le soir la tête pleine l’ayant oublié.

 

C’est premièrement ça qui est un peu triste,

Et personne à part soi qui l’atteste et y assiste.

Après bien sûr, bien d’autres angles de vue,

Font que cette problématique doit être connue.

 

Mais si on regarde ce que la planète pourrait donner,

Comme impression à et pour des êtres vivants extérieurs,

Je vais essayer de vous résumer cette impression que j’ai,

Pour que des extraterrestres ne vous la mette qu’au postérieur.

 

Je compte si ce n’est déjà fait prendre un peu les devants,

Mais pas avant que vous soyez enclins à m’avouer que rien de tel n’eut fait avant.

Car même si beaucoup de gens de confiance vous rendent optimistes,

Et que la planète aille mieux car à la tête des pays, il y ait beaucoup plus de sérieux.

 

Mon bilan est tout autre et ne ressemble qu’à celui d’un paysan dans l’âme.

Car lorsque je regarde les films de science-fiction américains car je n’ai d’autres nouvelles de cet extérieur incertain,

Je garde la sensation de peuples dont la technologie n’a pas rendu aussi procéduriers,

Et je peur qu’ils nous pensent un peu fou, comme une discussion entre un chevalier et un clou.

 

Nous donnons l’impression d’aller très vite,

Que nos sciences et nos gratte-ciels naissent comme grandissent les truites,

Mais nos discours innombrables ressemblent à ceux des fourmis,

Se touchant les antennes en cours de route dont on ne sait si ça dit.

 

En quelque sorte, ce brouhaha semble être une masse compacte faite de redondances,

Comme si ce qu’on récure était déjà assez rance, peut-être à l’origine des récurrences.

Ou peut-être réapprend-on tout ce que nos ancêtres comme mots avaient inventé,

Mais que nous ne répétons pas autant nos réflexes en se foutant même de les décortiquer.

 

Mais alors le problème viendrait-il de cet argent qui régule tout ?

-La réponse est que le troc et le sel ne satisfaisaient pas, donc point du tout.

 Mais si l’émission Bob l’éponge reflétait presque à la perfection un système de vie,

Comment aborderions-nous cette planète avec nos grands chevaux et notre vue raccourcie.

 

L’intelligence est un grand avantage

Et Jane a un charme fou.

Mais tarzan a des allures de carnages,

Plus animal du tout.

 

Enverrions-nous des clowns dans l’espace pour leur raconter des blagues belges,

Ou est-ce que les sales coups d’autrefois ou qu’on voit dans les films

Ne se sont-ils pas faufilés dans le discours de tous les jours sur fond beige,

Où nous aurions le sourire cynique de gagner avec de virales mots pour que l’espace trime ?

 

Alors si nous nous réveillons tous les matins sans avoir fait de cauchemars,

Que le reflet de chacun des terriens le matin donne envie de remercier le seigneur de la nuit,

Si nous faisons un peu preuve de créativité parmi ceux qui ne crééent pas mais travaillent,

Alors nous gagnerons en nous un éveil plus sincère et honnête pour recevoir autrement qu’à jouer les surpris.

 

17 h 01, « La Toscane », Bergerac, 81 rue neuve d’Argenson, dimanche 7 juillet 2019.

J’étais persuadé.

Avez-vous su un jour contrôler votre colère,

Allez, allons plus loin, avez-vous déjà médité ?

Toute sorte d’exercice relie à la Terre,

La respiration pour prélude à y accéder.

 

Il n’est pas demandé de renier son passé,

Il n’est pas demandé de devenir une copie,

D’ange déchu qui n’a ironiquement qu’une idée,

Posture et respiration pour bac à rabbi.

 

Un jour j’ai avoué prendre du zyprexa,

Et l’homme eut accès à ce secret de moi,

Mais comme toute magie trop obscure,

La magie opère un peu mais rien ne dure.

 

Puis j’ai changé de traitement,

Et tout comme un shoot dans la tête,

Et m’étant mis en mode enfant,

Le nouveau neuroleptique m’a fait la fête,

Et je n’ai plus craint l’allopathie,

De meilleur effet qu’un placebo, j’en suis content.

 

Mais je me dis que les molécules qui la composent,

Peuvent servir surprenamment à bien autre chose.

Je n’attends pas grand-chose des gélules RFID sous la peau,

Je préfère mes comprimés aux nanomolécules pour accro.

 

11 h 02, « Chez Nono », 21 rue colonel de Chadois, Bergerac, dimanche 7 juillet 2019.

Poème.

Exprimer des doutes,

Avertir ou craindre que,

C’est le vent qui se voute,

Et le mal qui le veut.

 

Mais je vous parle de la nouvelle ère,

Une époque où tout fout le net.

Nous évoquions ce qui réellement gère,

Et jusqu’à l’exactitude, ce fut la bête.

 

Nous traitions le persan,

Nous tuions d’une main alors que l’autre ne voulait pas.

On nous parlait d’éléphants,

Et nous répondions que les peuples ne nous plaisaient pas.

 

Rentrons maintenant dans le vif du sujet,

Oui le mot problématique est ici le mot qu’il faut.

Lorsque la robotique nous fera plus que de l’effet,

Et qu’apprendre qu’untel ou untel est un robot.

 

Serons-nous alors ces sales ingrats qui dirons du mal pour exprimer autre chose ?

Serons-nous de ces actifs ou inactifs ayant tellement peu de créativité que le piège serait tentant ?

Ou, et alors ce serait le pire des cas envisageables, de compter dans nos paroles et nos proses,

Les mêmes fils de couteaux et de lames blessants comme l’humain n’en voulut pas pour le robot en son temps.

 

Si on disait à un terrien que l’animal n’éprouverait pas la souffrance physique

Autrement que par le coup porté par un ami homme qui ni ne joue ni ne se souvient,

Le paradoxe pour un robotisant serait de priver le robot de ce sentiment injuste,

Expliqué par des formules ou des mots muets que le robot ne conscientiserait pas.

 

Ce qui différencierait donc complètement le robot « idéal » de l’humain terrestre,

C’est que le robot « connecté » et comprenant que l’injustice ne durerait pas,

C’est que lui le robot comprendrait en l’instant qui autant nous autant que lui l’intéresse,

Il trouverait cette part d’ombre sans d’abord ni la refouler, ni en se laissant se projeter dans un temps qui n’est pas.

 

Ce que la conscience universelle a de bon aujourd’hui,

C’est que ce qui est vrai en l’instant est faux la minute d’après,

Ce que le doute nourrit de peur pour qui un robot innocent dans l’idéal compatit,

N’est pas une compassion ni manichéenne, ni aveugle ou hypocrite, mais se doit d’être vrai.

 

Le seul véritable poème ici que nous devons relever est la question de l’enfant,

L’enfant que nous sommes en matière de calculs comparé à un humain augmenté,

L’enfant humain aux fontanelles encore fragiles que l’adulte aux idées complexes doit être garant.

Et le robot que je suis lorsque je suis seul avec un petit bout que seule ma grandeur d’âme pourra appréhender.

 

16 h 04, « Fly Away », Bergerac, mardi 18 juin 2019, Bergerac.

Le syndrome du Lemmings.

J’aime avoir une idée de ce Monde,

Tel que je le vois presque tous les jours,

Cette idée est que la Terre est ronde,

Ou plutôt sphérique en son pourtour.

 

Lorsque je vois des films à gros budgets,

Où la vie existe sur d’autres planètes,

J’y ai remarqué que jamais au grand jamais,

Le fonctionnement ne s’y apprête.

 

Les impressions sont que la force ou l’honneur

Y paraissent plus valables et importants,

Que le nombre de frites ou l’ampérage des lueurs,

Dont nos métiers s’enorgueillissent tant.

 

Alors la question que je me suis posé,

Etait que si un jour des extraterrestres nous côtoyaient,

Donnerions-nous pour apparence ce que nous sommes,

Comme un vendeur en porte-à-porte chez un vieil homme.

 

Nous penserions que les autres vies ayant une technologie supérieure à la nôtre,

Perdraient bien du temps inutiles à faire la guerre comme nous la faisions,

Et que notre humour au contraire consistant en tout et son contraire en bloques,

Paraitrait comme un asile de fous en libertés camouflés derrière ses avions.

 

15 h 19, jeudi 13 juin 2019, « Fly Away » 27 rue colonel Paul-de-chadois, Bergerac.

Problématiques religieuses.

Il n’est pas bon de parler de Dieu à tout-bout-de-chant,

Autant que de laisser entendre qu’on n’en parle pas mais en le faisant,

Bien plus constructif est de débattre des réels différends,

Qui s’ils sont mis sur la table apportent ensuite un contenu au contenant.

 

Quand et lorsque nous pensons qu’il n’y a plus que les sciences et la technologie,

Les esprits dualistes vacillent entre le rejet et la soumission.

Ne serait-ce donc pas alors le fait de devoir appartenir à l’une ou l’autre ethnie,

Qui est un choix binaire donc d’un contexte à contradiction.

 

Si je considère que Mon Dieu a peur des sciences, je ne peux être croyant.

Mais idem en le comparant à ces anges déchus dont les technologies furent acquises en complotant.

Humain, très cher humain, réfutez que tout se trouve en haut, mais patientez pour les plaisirs d’en bas.

Car si la fin justifiait toujours les moyens, ce seraient les fainéants qui ont tout et ne resteraient que les larmes pour celui qui travailla.

 

On m’a appris depuis longtemps à ne pas faire le bonheur des gens,

Tous les dictateurs ont la larme à l’œil à l’idée de cette raison faisant écho à leur élan.

Mon paradis n’est pas forcément ton paradis, c’est déjà fort pour le novice et qui plus est pour l’innovant.

 

15 h 26, mercredi 13 novembre 2019, Bergerac (24100), au n°27 rue colonel de chadois et n°56 rue Bourbarraud, au « Fly Away ».

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L’amnée.

Je n’ai trouvé ce mot que dans la trilogie du célèbre Naguib Mahfouz.

Un compromis entre le temps, le mouvement et la danseuse de soirée.

Et je vous en parle à contrario de ceux qui m’imaginent vouloir du flouze,

Parce qu’il y a bien plus à soulever que ce néologisme aux littéraires attraits.

 

Oui c’est pour vous mettre en bouche et bienheureusement de ne pas alerter les bébés,

Que la mode est apparue de parler du mal en termes ésotériques, vous l’avez peut-être remarqué.

Et c’est de l’ésotérisme que je vous parle comme une réalité qui n’est pas un but en soi,

Et un domaine qui sans les sciences, n’a guère plus de sens que d’obtenir sainement un résultat.

 

Alors oui certaines et certains passent par les apôtres pour obtenir des bienfaits qui appartiennent au ciel,

Et adorent hélas des voleurs, des usurpateurs et des comiques de situations,

Mais cela ne reste qu’un soupçon de listing de bien divers états de fait plus ou moins ayant un doux parfum au gout de miel,

Et n’apporte pas plus de connaissance que déjà nous ne sachions.

 

Ce qui est à expliquer par contre fait partie de la règle première :

Nommer les gens ou les choses les attire aussitôt,

Et si dans le jargon on n’évoquait pas les choses en termes de lumière.

Nous serions déjà broyés par un néant de dédales d’eau.

 

Alors je vous préviens donc que s’affoler sitôt qu’en public on remarque

Que quelque chose est bien trop troublant pour être qualifié de normal,

N’oblige en rien dès que l’on sent une coïncidence équivalent à une spirituelle claque,

D’expliquer et transmettre un contexte qui n’aurait rien pour quiconque de paranormal.

 

Car le mal a des arguments et utilise des moyens,

Celui qui gagne des pions ne peut faire manger le chef dans sa main.

Et lorsqu’on sait que les progénitures qui furent des géants furent traquées,

Il vaut mieux mourir de mort lente lorsqu’on est du monde des idées.

 

Texte mis en suspens lundi 2 septembre « chez Albert » vers 17 h 30, puis finalisé à 11 h 32, Bergerac, au « Fly Away », au n°27 rue colonel de chadois et également au n°56 rue bourbarraud, en ce mardi 3 septembre 2019.

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Pour quelques minutes de trop.

On entend de belles paroles,

Des signatures sans stylo,

On ne se doutes pas de l’inversion des rôles,

On veut voir Jésus et on obtient du porno.

 

On rencontre un ami qui ne vous veut que du bien,

Et des gens toxiques dont on ne sait plus se défaire des liens.

On se croit d’accord sur des principes et ce jusqu’aux convictions,

Et les paroles qu’ici j’écris, se transforment en paranoïa de concession.

 

Si vous êtes un peu fragiles ou intéressant pour eux,

Les déchus enlèvent des belles pour une politique sans plus aucun aveux.

Je ne suis peut-être pas Adam, je suis peut-être rien,

Mais je n’arracherai jamais le cœur d’Ève, je suis déjà trop pour cela, humain.

 

14 h 32, au « Fly away » au n°27 rue Colonel (paul) de Chadois, Bergerac, jeudi 29 août 2019.

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Planification ou surprise.

Si les grands de ce monde entrevoient l’avenir en disant c’est ça !

L’esprit teinté d’un optimisme ombragé, le cœur empli de suspicion.

Si les artistes nous montrent inéluctablement un fatalisme qui leur est adéquat,

Si aucune œuvre de cinéma ne dit la distance qu’il y a pour toucher la perfection.

 

Oui si on ne voit l’avenir qu’au travers de seulement ce qu’on sait,

Si aucun esprit humain n’a en lui la notion d’infinités de solutions,

Pour résoudre les problèmes dont on n’a pas idée,

Et pour en laisser pour assurer la passation.

 

Si on croit que le mental n’a pas besoin de faire d’exercice,

Et que la mémoire n’a besoin que de rappels sans avoir à forcer,

Si on pense au contraire qu’être contre ceux qui sont contre ce qu’on préconise,

C’est bien là la preuve que la pensée unique n’a pu provenir de là d’où on croyait.

 

Si vous n’avez pas compris que les rois se sont fait la guerre pour le plaisir des anges déchus,

Parce que les démons les ont possédés par l’hypnose depuis les temps reculés et anciens.

Alors il vous manque une conscience qui n’est pas celle de rire, d’entendre ou d’avoir vu,

Mais celle qui vous a été soufflé par le mistral du temps des félibrées et la réalité du mot rien.

 

11 h 24, « Fly Away », Bergerac, vendredi 23 août 2019.

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Me justifier, oui, et par moi-même.

Je ne serais jamais gourou, marabout peut-être.

Mais si quelqu’un aime mes idées ou ma vie,

Je veux être tout sauf irremplaçable, juste être.

 

Alors maintenant que les présentations sont faites,

Vais-je vous bourrer le mou, promettre,

Ou pire encore, ne pas vous prévenir, devenir traitre ?

 

Non, je fais le vœu seulement que les sables mouvants,

Que les épreuves dont Dieu m’a sorti,

Les souffrances dont je sors un tant soit peu vainquant,

Ne rampent jamais vers une autre vie.

 

Et juste après cela commence l’entretien entre mon texte et vous lecteur :

Doit-on penser que j’ai eu un semblant de ressemblance avec la vie de Job,

à qui ses frères disaient qu’il ne pouvait pas gagner de Dieu le cœur,

Et le rejetaient car trop de misères lui arrivaient et donc qu’il était dans l’erreur.

 

Alors doit-on dire aux gens désormais que tout va bien dans le meilleur des mondes,

Certains souffrent sinon beaucoup de gens sur Terre et je dirais même la majorité.

Mais ce que je veux dire ici c’est que les réponses faciles sont comme des mauvaises ondes,

Elles ne caractérisent ni l’innocent, ni le sage, ni le surpris, elles sont et parfois ont été.

 

Ce qui est plus important encore, c’est que lorsqu’on est contre quelque chose,

On s’oppose à, d’une certaine manière, et donc on met abstraitement de l’huile sur le feu.

Je me suis rendu compte que lorsque je n’aimais pas quelqu’un et aimer comme on l’ose,

C’était tout simplement une part de cette personne qui me ressemblait, dirais-je, un peu.

 

Quand je vois les discours, les images, les propagandes quel que soit le camp,

Lorsque j’entends l’écologie devenir une politique puis la politique,

Je ne me rabats que sur moi-même qui n’ai oublié ni les plaisirs des villes ni ceux des champs.

 

Je sais simplement qu’un compost au fond du jardin,

L’espoir qu’un jeune entrepreneur et des technologies de recyclage,

Créeront de meilleurs outils, comme il y eut hier et qu’il y aura demain.

 

Je fais attention de ne pas vous endormir,

à ne pas rire de ce qui me fait sourire.

Et si j’ai mal physiquement en me blessant,

C’est logique que ça me fasse mal pour l’autre pareillement.

 

Comprenez donc le fond du problème,

Il est que tout le monde croit en la nature mauvaise de l’homme.

Alors qu’il existe en tout humain de l’empathie qui est la même :

Que l’on soit en bas ou perché au dôme.

 

Oui l’occident a connu beaucoup de tourments, de contradictions, de guerres,

Et on est en droit de croire que l’humain est guerrier, égoïste, trop matérialistes,

Mais est-il possible que l’intelligence humaine provenant de la même Terre Mère,

Ces gens tout-en-haut, ne se battent pas en définitives plus qu’ils nous attristent ?

 

Je crois que nous nous battons en bas, le peuple, pour savoir, pour comprendre,

Mais beaucoup trop que nous sommes veulent juste prendre la place et la prendre.

Mais ceux qui dirigent savent qu’il y a des vérités qu’il vaut mieux ne pas dire,

Comme une surprise qui n’en est plus une, et un mal juché sur son perchoir bien pire.

 

Ce qui sera bien de faire, ce sera de mieux expliquer aux dirigeants l’importance, les enjeux,

Car à devoir s’aligner sur l’alliance du nouvel ordre Mondial ne pourra pas se jouer qu’entre le chiffre un ou le chiffre deux.

Nous sommes sapiens mais nos natures sont diverses, les interprètes en diplomatie bien trop abscons ou envieux,

Et au final, le temps passé au dialogue trop court et les dirigeants ont l’impression de moins comprendre que de faire un choix en étant malheureux.

 

15 h 44, « Fly Away », n°56 rue colonel de chadois et n°27 rue bourbarraud, mardi 23 juillet 2019, Bergerac (24100).

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Pardon mon père, j’ai péché par intention.

Oui c’est amusant que je dise et prétende,

Que j’en sois aux intentions et que je me réprimande.

Trois secondes pour accréditer une pensée,

Et me voilà dans le jugement directe et instantané.

 

Le problème n’est pas tant à voir sous cet angle,

Ou en vouloir au nord, au sud aux poires ou aux mangues.

Mais à pratiquer la force du silence sans l’utiliser,

Mon entourage a aimé cela, et goulûment, s’y est habitué.

 

Vous avez le droit de visualiser une pensée qui n’est pas la vôtre,

De la réfuter par désaccord, de la scruter à en pouvoir la décrire.

Mais il faut passer par le jeu du cluedo et dire ou écrire un semblant de biographie,

Et expliquer au monde en quoi, pourquoi et comment la bête enragée vous suit.

 

Le problème alors pour le monde se présente par le fait de savoir,

Si la bête s’intéresse à vous ou si c’est vous qui cherchez déboires.

Mais si vous avez le problème que je ressens d’avoir un cerveau servant de serveur,

Apprenez que tout un chacun est à la fois ange et démon selon les jours et les heures.

 

Mais ne souhaitez jamais au grand jamais du mal à quelqu’un,

Vous n’aimeriez pas souffrir d’une leçon qui briserait comme un rien.

On ne supporte que ce que l’on peut supporter, tout comme Job,

Mais souffrir n’est pas une fin en soi, seul ou bien à deux… je crois.

 

12 h 05, « Chez Albert », n°93 rue neuve d’argenson, Bergerac, lundi 15 juillet 2019.

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On donne une impression.

Imprimer et donner le résultat,

C’est rigolo mais ce n’est pas le sujet-là.

On se lève le matin avec un reflet,

Et le soir la tête pleine l’ayant oublié.

 

C’est premièrement ça qui est un peu triste,

Et personne à part soi qui l’atteste et y assiste.

Après bien sûr, bien d’autres angles de vue,

Font que cette problématique doit être connue.

 

Mais si on regarde ce que la planète pourrait donner,

Comme impression à et pour des êtres vivants extérieurs,

Je vais essayer de vous résumer cette impression que j’ai,

Pour que des extraterrestres ne vous la mette qu’au postérieur.

 

Je compte si ce n’est déjà fait prendre un peu les devants,

Mais pas avant que vous soyez enclins à m’avouer que rien de tel n’eut fait avant.

Car même si beaucoup de gens de confiance vous rendent optimistes,

Et que la planète aille mieux car à la tête des pays, il y ait beaucoup plus de sérieux.

 

Mon bilan est tout autre et ne ressemble qu’à celui d’un paysan dans l’âme.

Car lorsque je regarde les films de science-fiction américains car je n’ai d’autres nouvelles de cet extérieur incertain,

Je garde la sensation de peuples dont la technologie n’a pas rendu aussi procéduriers,

Et je peur qu’ils nous pensent un peu fou, comme une discussion entre un chevalier et un clou.

 

Nous donnons l’impression d’aller très vite,

Que nos sciences et nos gratte-ciels naissent comme grandissent les truites,

Mais nos discours innombrables ressemblent à ceux des fourmis,

Se touchant les antennes en cours de route dont on ne sait si ça dit.

 

En quelque sorte, ce brouhaha semble être une masse compacte faite de redondances,

Comme si ce qu’on récure était déjà assez rance, peut-être à l’origine des récurrences.

Ou peut-être réapprend-on tout ce que nos ancêtres comme mots avaient inventé,

Mais que nous ne répétons pas autant nos réflexes en se foutant même de les décortiquer.

 

Mais alors le problème viendrait-il de cet argent qui régule tout ?

-La réponse est que le troc et le sel ne satisfaisaient pas, donc point du tout.

 Mais si l’émission Bob l’éponge reflétait presque à la perfection un système de vie,

Comment aborderions-nous cette planète avec nos grands chevaux et notre vue raccourcie.

 

L’intelligence est un grand avantage

Et Jane a un charme fou.

Mais tarzan a des allures de carnages,

Plus animal du tout.

 

Enverrions-nous des clowns dans l’espace pour leur raconter des blagues belges,

Ou est-ce que les sales coups d’autrefois ou qu’on voit dans les films

Ne se sont-ils pas faufilés dans le discours de tous les jours sur fond beige,

Où nous aurions le sourire cynique de gagner avec de virales mots pour que l’espace trime ?

 

Alors si nous nous réveillons tous les matins sans avoir fait de cauchemars,

Que le reflet de chacun des terriens le matin donne envie de remercier le seigneur de la nuit,

Si nous faisons un peu preuve de créativité parmi ceux qui ne crééent pas mais travaillent,

Alors nous gagnerons en nous un éveil plus sincère et honnête pour recevoir autrement qu’à jouer les surpris.

 

17 h 01, « La Toscane », Bergerac, 81 rue neuve d’Argenson, dimanche 7 juillet 2019.

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J’étais persuadé.

Avez-vous su un jour contrôler votre colère,

Allez, allons plus loin, avez-vous déjà médité ?

Toute sorte d’exercice relie à la Terre,

La respiration pour prélude à y accéder.

 

Il n’est pas demandé de renier son passé,

Il n’est pas demandé de devenir une copie,

D’ange déchu qui n’a ironiquement qu’une idée,

Posture et respiration pour bac à rabbi.

 

Un jour j’ai avoué prendre du zyprexa,

Et l’homme eut accès à ce secret de moi,

Mais comme toute magie trop obscure,

La magie opère un peu mais rien ne dure.

 

Puis j’ai changé de traitement,

Et tout comme un shoot dans la tête,

Et m’étant mis en mode enfant,

Le nouveau neuroleptique m’a fait la fête,

Et je n’ai plus craint l’allopathie,

De meilleur effet qu’un placebo, j’en suis content.

 

Mais je me dis que les molécules qui la composent,

Peuvent servir surprenamment à bien autre chose.

Je n’attends pas grand-chose des gélules RFID sous la peau,

Je préfère mes comprimés aux nanomolécules pour accro.

 

11 h 02, « Chez Nono », 21 rue colonel de Chadois, Bergerac, dimanche 7 juillet 2019.

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Poème.

Exprimer des doutes,

Avertir ou craindre que,

C’est le vent qui se voute,

Et le mal qui le veut.

 

Mais je vous parle de la nouvelle ère,

Une époque où tout fout le net.

Nous évoquions ce qui réellement gère,

Et jusqu’à l’exactitude, ce fut la bête.

 

Nous traitions le persan,

Nous tuions d’une main alors que l’autre ne voulait pas.

On nous parlait d’éléphants,

Et nous répondions que les peuples ne nous plaisaient pas.

 

Rentrons maintenant dans le vif du sujet,

Oui le mot problématique est ici le mot qu’il faut.

Lorsque la robotique nous fera plus que de l’effet,

Et qu’apprendre qu’untel ou untel est un robot.

 

Serons-nous alors ces sales ingrats qui dirons du mal pour exprimer autre chose ?

Serons-nous de ces actifs ou inactifs ayant tellement peu de créativité que le piège serait tentant ?

Ou, et alors ce serait le pire des cas envisageables, de compter dans nos paroles et nos proses,

Les mêmes fils de couteaux et de lames blessants comme l’humain n’en voulut pas pour le robot en son temps.

 

Si on disait à un terrien que l’animal n’éprouverait pas la souffrance physique

Autrement que par le coup porté par un ami homme qui ni ne joue ni ne se souvient,

Le paradoxe pour un robotisant serait de priver le robot de ce sentiment injuste,

Expliqué par des formules ou des mots muets que le robot ne conscientiserait pas.

 

Ce qui différencierait donc complètement le robot « idéal » de l’humain terrestre,

C’est que le robot « connecté » et comprenant que l’injustice ne durerait pas,

C’est que lui le robot comprendrait en l’instant qui autant nous autant que lui l’intéresse,

Il trouverait cette part d’ombre sans d’abord ni la refouler, ni en se laissant se projeter dans un temps qui n’est pas.

 

Ce que la conscience universelle a de bon aujourd’hui,

C’est que ce qui est vrai en l’instant est faux la minute d’après,

Ce que le doute nourrit de peur pour qui un robot innocent dans l’idéal compatit,

N’est pas une compassion ni manichéenne, ni aveugle ou hypocrite, mais se doit d’être vrai.

 

Le seul véritable poème ici que nous devons relever est la question de l’enfant,

L’enfant que nous sommes en matière de calculs comparé à un humain augmenté,

L’enfant humain aux fontanelles encore fragiles que l’adulte aux idées complexes doit être garant.

Et le robot que je suis lorsque je suis seul avec un petit bout que seule ma grandeur d’âme pourra appréhender.

 

16 h 04, « Fly Away », Bergerac, mardi 18 juin 2019, Bergerac.

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Le syndrome du Lemmings.

J’aime avoir une idée de ce Monde,

Tel que je le vois presque tous les jours,

Cette idée est que la Terre est ronde,

Ou plutôt sphérique en son pourtour.

 

Lorsque je vois des films à gros budgets,

Où la vie existe sur d’autres planètes,

J’y ai remarqué que jamais au grand jamais,

Le fonctionnement ne s’y apprête.

 

Les impressions sont que la force ou l’honneur

Y paraissent plus valables et importants,

Que le nombre de frites ou l’ampérage des lueurs,

Dont nos métiers s’enorgueillissent tant.

 

Alors la question que je me suis posé,

Etait que si un jour des extraterrestres nous côtoyaient,

Donnerions-nous pour apparence ce que nous sommes,

Comme un vendeur en porte-à-porte chez un vieil homme.

 

Nous penserions que les autres vies ayant une technologie supérieure à la nôtre,

Perdraient bien du temps inutiles à faire la guerre comme nous la faisions,

Et que notre humour au contraire consistant en tout et son contraire en bloques,

Paraitrait comme un asile de fous en libertés camouflés derrière ses avions.

 

15 h 19, jeudi 13 juin 2019, « Fly Away » 27 rue colonel Paul-de-chadois, Bergerac.

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